Lausanne est la ville romande où la restauration, l'hôtellerie, le fitness et le retail se battent le plus fort pour la même attention. Flon, Ouchy, Sous-Gare, Chauderon, Gare : sur quelques centaines de mètres, un client potentiel a le choix entre dix adresses qui font la même promesse. Ce qui départage, ce n'est presque jamais le produit — c'est ce qu'on voit avant d'entrer. Une photo de plat prise au flash, un feed abandonné depuis trois mois ou une page Google sans horaires suffisent à faire perdre une réservation à un excellent établissement.
Notre travail à Lausanne consiste donc rarement à « faire des posts ». Il consiste à rendre visible ce qui existe déjà : une salle, une équipe, une carte, une lumière de fin d'après-midi, un rituel de semaine. C'est de la production de contenu adossée à un calendrier, pas de la décoration.
Nous sommes une agence neuchâteloise. Lausanne est à 45 minutes de nos bureaux, et c'est précisément ce qui rend le modèle tenable : nous venons tourner sur place assez souvent pour que vos contenus ressemblent à votre établissement, sans porter la structure de coûts d'une agence installée au centre-ville lausannois.
Hospitality : la semaine avant le week-end
Les établissements lausannois qui remplissent leur semaine sont ceux qui installent un rendez-vous récurrent — un soir thématique, un plat de saison, un after-work — et qui le racontent chaque semaine au même moment. Un contenu qui revient bat un contenu qui impressionne.
Lifestyle et retail : la matière première d'abord
Une boutique ou un studio a besoin d'une banque d'images utilisable douze mois, pas d'un shooting par an. Nous tournons par demi-journées, avec 40 à 80 visuels exploitables, ce qui coupe court à l'improvisation au téléphone le dimanche soir.
Fitness et bien-être : la preuve humaine
Sur ce marché, la conversion vient des visages, des coachs, des membres, des transformations racontées honnêtement. Le montage vertical bien sous-titré fait plus de travail que n'importe quel visuel d'appareil de musculation.
Événements et culture : capter, puis découper
Une soirée couverte correctement alimente six semaines de publications. Nous filmons l'événement une fois et livrons un format long, des verticales et des photos exploitables en print.